I tried to hard. Everyday. I have forget how it feels to be hurt, to desire to get invisible. I love to live. The dream will stop, it has to stop. And I'll get back to my own life. I will go back to starve.
I'll have to react, to be grown up, to face it.
Think about it everytime, when you've just wake up, when you're watching a movie, when you're going on the street, when you shop. You hope tomorrow will be better, you hope you will always have thirs disease, then you hope you'll get better. It's always about confidence and trust. It's always about me. You just lie on your bed, nothing come to your mind. You're hollow. Physically and mentally. You want nobody to love you because it kills you and you're actually killing everybody. You want it to be done. There's nothing you can do. There's nothing you want to do.
Personne ne comprendra, même ceux qui sont passés par là, surtout pas ceux qui t'aiment trop. C'est pour ca que je les fuis, c'est pour ca que j'aime cette distance même s'ils me manquent. Elle ne comprendra jamais, on semble si proche mais ne sait à quel point j'aime être seule, indépendante, que l'on ne se préoccupe pas de tous les moindre gestes sordides que j'opère. Elle ne peut comprendre et je ne peux expliquer les choses tellement idiotes qui me passent par la tête. Pourquoi j'ai envie de pleurer plutôt que de bosser rien qu'à l'idée de revenir à la "vraie vie" à tous ces gens que j'aime et que je fuis sans cesse car ils n'arrivent pas à admettre qui je suis, il n'arrive pas à faire face à moi. Les gens aiment les apparences et quand ca devient trop sérieux ils fuient car ca fait mal; car ils ont peur de la mort. Et plus ils t'aiment plus ils réagissent bizarrement. Voila pourquoi j'aime M., pourquoi j'aime où je suis. C'est la vitesse, la joie et l'adoration de ce qui se veut vrai.
Nous sommes nombreux, ensembles, et seuls chacun. Nous sommes différents d'eux car nous ne voyons pas la vie du même oeil, nous n'avons pas encore trouvé notre place. Il y a ceux qui ce sont arrêtés de dormir, de manger, de rire et de vivre. Ceux qui n'ont pas trouvé d'échapatoire et sont morts. Ils sont déprimés, dépressifs, colériques, suceptibles, maladivement. C'est une maladie étrange et rarement curable. Certains pensent que c'est normal, de ne pas aimer la vie. Les autres t'y retiennent, inlassablement, parfois égoïstement car ils ne peuvent comprendre. Pouriez-vous comprendre quelqu'un qui veut mourir? Pouriez-vous comprendre quelqu'un qui n'aime pas la vie? Comme ils ne peuvent comprendre pourquoi vous n'aimez pas les animaux, le fromage ou le sport. Pensez-vous que nous sommes obligés d'aimer la vie? Certains s'évadent pour une courte durée, toutes les méthodes sont bonnes pour survivre.. l'art, le sport, le sexe, pourquoi pas? Le but est de trouver la petite minute qui nous permet d'apprécier cette journée, cette semaine, ce mois parfois plus.
Le plus gros problème auquel on a à faire est les autres. Tous, trop, en masse, incompréhensibles, observateurs. Ils en demandent parfois trop. Ils ont beaucoup d'énergie et nous en demandent autant car ils ne savent. Les déprimés sont sourds, ne se comprennent pas mais arrivent au même résultat. Ca réconforte parfois. Solitude. En voila un drole de mot. Renfermement, colère, complexe, différence, obstination. En voila d'autres.
Un dimanche soir à ne rien faire que rien. Ma vie défile. D'images en images, les souvenirs s'entassent et s'écrasent, perdent de leur sens. Les relations se simplifient, deviennent de plus en plus ridicule et n'existent plus (trop) rapidemment. Je fuis. Tout.
Tu me fais tellement peur tu vois. Parce que je me suis déjà attachée à toi et que je t'aime tellement. J'ai peur pour elle car tu es plus qu'une raison de vivre. J'ai peur de ce que je vais voir demain quand je vais te rendre visite et j'ai peur que tu ne sois pas à la maison, avec nous tous, pour ton premier noël. Je ne sais pas si c'est toi qui me donne ce mal de tête, même quand tu n'es pas là pour crier, pleurer dans mes bras. Tu me manques tout le temps mon ange quand t'es là-bas, et tu tombes malade ici.. Je n'arrive plus à imaginer le pire, ça m'est passée après quelques heures de panique, alors ne me le fais pas vivre.
Blonde, pas pisse, juste blonde très claire avec un carré qui me va si bien avec mes belles boucles. La peau blanche, pâle. Des yeux marrons, tout ronds que mes longs cils aggrandissent. J'ai des lèvres fines et un sourire éclatant; de grandes dents blanches. Grande et svelte, pas très discret. Carrée est la forme de mon visage.
Je suis facile à vivre vous savez, je me satisfais de peu. J'aime à être simple, j'aime la simplicité. La vie contient bien trop de problèmes pour tous les grossir et en faire tout un plat. Je suis insouciante, je vis au jour le jour et j'aime rêver. Je m'attache bien trop vite, je fais confiance à n'importe qui. J'aime prendre des risques, je suis souvent celle qui finit en larmes mais un autre jour, ça va mieux alors je m'en fous... Je suis passionnée, je fonce dans le tas sans réfléchir. C'est à ce moment-là que la vie vaut le coup d'être vécu, vous voyez? Mon adrénaline. On me croit souvent naïve, ils pensent me prendre pour une idiote mais j'aime ne jamais penser aux conséquences, qu'est-ce que j'aurais vécu si je n'agissais pas ainsi, hein? Je vis chaque jour comme si demain j'allais mourir, alors je m'abandonne à toutes mes envies, car si demain je devais mourir j'aurais le droit de dire "J'ai profité."
Il faisait si beau ce jour-là. J'étais debout. Je t'attendais, comme toujours. A cet instant, j'ai eu l'impression de t'avoir attendu tellement longtemps, toute une vie.. quelques minutes seulement. Mais cette fois était différente, mes jambes voulaient s'enfuir et partir loin, très loin. N'importe qui aurait compris à ma place ce qui allait se passer. Et je t'ai vu arrivé, un coup d'oeil vers toi, s'en était assez pour que mon sang se glace. Je n'ai pas eu besoin de te regarder pour savoir que tu me fixais. Pas un mot. Je te connais par coeur, je te connais par coeur. Et c'est ce simple fait qui me tuait car cela réduisait considérablement mon espoir que les choses se passent différemment de la façon dont je les avais prédit. Les rires des enfants qui jouaient de l'autre côté du parc comblaient notre silence. Avant que tu ne le rompes. Je t'ai senti hésité. Je savais tout, tout, sans même te voir, je savais tout ce qui se passait à ma droite. Je me refusais de te regarder, je savais parfaitement à quoi tu ressemblais, je savais que tu demeurais magnifique. Puis tu as brisé notre silence, tu m'as brisé. Tu as dit ces phrases incompréhensibles, tu as dit ce que je refusais d'entendre. Tu m'as rendue sourde. Je fixais toujours le sol et tu étais toujours à ma droite. Le silence a repris sa place. Dix mille réactions auraient pu suivre. Je voulais te frapper, je voulais fuir, je voulais m'éccrouler à terre, je voulais pleurer, crier, je te voulais toi. Tu venais surement de me tuer. Mais je me suis réellement rendue compte de ma mort lorsque tu m'as prise dans tes bras. Je me suis mordue la lèvre aussi fort que j'ai pu et j'ai fermé les yeux pour ne laisser couler aucune larme. J'y suis parvenue mais je tremblais comme une folle alors j'aurais préféré que tu m'aies vu pleurée finalement. Le vide a envahi tout mon corps. Tu m'étreignais mais c'est comme ci rien ne se passait. J'étais morte. En m'enlaçant tu m'avais juste achevée, un peu plus, un peu moins, rien ne comptait, je ne savais plus compter de toute façon. J'ai perdu la tête, j'ai perdu mon coeur. Et j'ai compris quand je me suis retirée de tes bras pourquoi je m'interdisais de te regarder. J'ai maintenant marqué ton visage dans mes souvenirs, à jamais. Oh oui, tu étais toujours aussi beau. Oh oui, j'étais toujours aussi amoureuse de toi. Et nous nous sommes sauvés.
Elle déjà était là, raide. Elle ne bougeait pas, immobile. Ces yeux étaient noirs. Elle avait déjà pleuré. Alors j'avançais d'un pas lent, je me suis retrouvé face à elle. Elle n'a pas bougé, j'ai l'impression qu'elle ne respirait même plus. Je n'ai rien osé dire, j'y avais pensé toute la nuit, je reformulais encore, de tant de façons différentes mais je crois que je m'épuisais inutilement, l'effet en serait toujours le même. Je regardais ces cheveux qui brouillaient sa vue, ça ne semblait pas la déranger, rien ne semblait déranger son silence. Elle ne me regardait pas, elle avait compris pourquoi je l'avais amenée là. J'ai regardé aux allentours comme pour trouver une issus où m'échapper. Puis, je l'ai regardée elle, encore et encore. Elle était réellement belle, vous savez, elle était de ces femmes qui ne vous diront jamais rien d'elle. Il fallait simplement être patient et l'apprendre par coeur. En plus de chaque courbe de son corps, chacune des expressions de son visage, chacune de ses réactions, j'ai appris qu'elle ne pardonnerait jamais et j'étais trop lâche pour lui avouer, j'étais trop lâche pour supporter son regard quand elle saurait. Je refusais qu'elle me déteste. Alors, j'ai espéré qu'elle ne sache jamais et j'ai menti. Je regrettais surement déjà mais c'était trop tard. Elle méritait bien mieux, je sais qu'elle méritait mieux. Elle est restée encore une fois stoïque. Elle n'a rien dit et même sans rien dire, seulement par sa présence, elle rendait la chose déjà trop difficile. Sans même demander une explication, sans même une réaction. C'est en se taisant qu'elle me dérangeait. Elle a fermé les yeux un instant. Je l'ai prise dans mes bras, plus pour me consoler moi que pour la consoler elle en réalité, elle restait rigide. Le silence criait mon pardon. Et elle tremblait. A cette simple seconde, à cet instant, j'aurais voulu mourir. J'aurais voulu qu'elle ne m'ait jamais connu, qu'elle oublie tout, qu'elle ne souffre pas. Elle s'est retiré de mes bras. Elle ne m'a regardé que cette fois, son regard n'était ni doux, ni triste, il n'y avait ni rage, ni supplication, il était froid. Et s'en était assez pour me punir, s'en était assez de nous, tout court.